mardi 31 mars
Mon châle ....
Donc, après avoir piqué l'idée de Stef, c'est-à-dire avoir étalé le tapis de sport (qu'Adèle a voulu acheter un jour pour faire gym ... elle joue toujours à la maîtresse et les élèves, ça doit faire gym, n'est-ce-pas ? mais ça c'est une autre histoire) j'ai épinglé mon châle d'abord par les extrémités puis en marquant les vagues du point fantaisie. Ca a marché puisqu'il est bien en forme maintenant, mais je ne l'ai pas trop étiré, ce n'est pas un point dentelle, voilà quelques photos. 
Il fait 1 m 32 de longueur et 58 cm de hauteur, c'est un minimum, mais je ne pouvais pas faire plus grand, je n'aurais pas eu suffisamment de laine pour refaire une série de point de vague d'environ 55 rangs je crois.
Conclusion : 2 découvertes avec ce tricot : l'aiguille circulaire, je le répète, mais ce n'est pour moi pas très agréable de tricoter avec elle, mais je dois avouer que c'est pratique quand on a beaucoup de mailles qui ne tiendraient pas sur une aiguille droite, peut-être qu'après plusieurs utilisations je m'y ferai ?
le blocage dont je ne voyais pas l'intérêt, que j'ai essayé à "dose homéopathique" et qui a bien marché. Personne ne m'a toujours précisé si le blocage devait se refaire à chaque lavage ? je suppose que oui ?
Dès que je vois Adèle, je lui demande de prendre une photo du châle porté. A bientôt et
dimanche 29 mars
Pour faire du pain ...
il faut impérativement de la farine.
Petit réapprovisionnement au MOULIN de l'ARONDE dans l'Oise. 
Il n'est pas tout près de chez nous, alors nous faisons du co-voiturage de farine avec d'autres personnes. Dès que l'un a besoin, il contacte les autres et voilà comment mercredi, nous avons ramené 100 kg de différentes qualités.
Pour ma part, je me limite à la 45 pour les brioches, toutes mes pâtisseries et mes sauces, oui tout à fait, les sauces ! et à la 55 pour le pain. Mais j'ai en stock de la farine de seigle pour quand j'ai besoin. J'y achète également ma levure, 500 gr, je n'en gaspille jamais, ce qui n'était pas le cas avec une autre qualité que j'achetais précédemment quand je ne connaissais pas encore le Moulin de l'Aronde.
Ma fournée de cet après-midi ...
on en mangerait n'est-ce pas ? c'est ce que je me disais en coupant mes baguettes pour mettre au congélateur ce que je ne consomme pas tout de suite et que je ressors au fur et à mesure.
Samedi matin, le facteur
sonne à ma porte (je n'ai plus mon Newton pour m'avertir), un colissimo à la main.
Je m'étonne, je n'ai rien commandé ? mais c'est bien pour moi.
Un monsieur qui a l'âge de mon père, a beaucoup de ses ancêtres qui ont habité mon village. En étant maire, il m'était très facile de faire toutes les recherches qu'on me demandait, d'autant que j'adore faire de la généalogie, c'est ainsi que d'un renseignement qu'il me demandait il y a quelques années, je lui fournissais tout ce que je trouvais, pour son plus grand plaisir. Pour me remercier, il est passé une fois à la maison m'amenant du foie gras puisqu'il habite dans le Lot et Garonne.
Et il y a un mois environ, il m'appelle, (nous sommes restés en contact,) en me demandant si je connais l'histoire de cette pauvre Paulette (je change son prénom, c'est une vieille histoire, mais quand même). Hors, je suis pourtant née dans ce village, et je n'ai jamais entendu parler de cette affaire, bizarre ... Je téléphone à plusieurs personnes et j'obtiens finalement quelques explications sur cette pauvre fille originaire d'ici, qui s'est mariée en 1927 avec un monsieur de Paris, qui a eu une fille et alors que la petite avait 5 mois, s'est fait tuer par son mari ! Voilà donc la raison de cette attention bien sympathique.
Nous nous régalerons mon jojo et moi dès que l'occasion se présentera, à mon avis d'ici peu ...
Pendant que je suis dans tout ce qui se mange ... ou se boit, et là, Rachel, je sais que tu me lis à chaque post, j'ai bien pensé à toi samedi soir, avant d'éteindre ma lumière, mais ça, j'y reviendrai après ...
Je suis conservatrice comme ça n'est pas croyable. Figurez-vous qu'à l'occasion de services rendus ou quand quelqu'un vient déjeuner ou ... bref ! on nous offre parfois une bouteille que je range toujours, ce qui fait que j'ai, à la cave, tout un rayon de bouteilles esseulées plus ou moins anciennes. J'ai décidé de faire du vide et de me mettre à la boisson pour épuiser le stock non .... de temps en temps, le week-end, nous ouvrons une bouteille. Samedi soir mon jojo a ouvert une bouteille de Sauvignon qui vient du Chilli et qui m'a été offerte en février 1990.
J'ai estimé qu'il était grand temps de la boire, c'est ainsi, Rachel, que j'ai pensé à toi et que nous avons trinqué à ta santé ! Nous y avons ajouté un fond de cassis et c'était bien agréable. 
Pour en revenir à samedi soir, j'ai, comme beaucoup de monde j'espère, quoique je ne sois pas convaincue de l'impact ? éteint la lumière pendant une heure, regardant le match de foot à la lueur d'une bougie,
. Je suis sortie pour voir les villages alentours, mais tous étaient éclairés
comme le mien,
dommage ... il y a quelques temps, nous avions déjà éteint quelques minutes, j'étais maire à cette époque et j'avais aussi éteint les lumières de la commune.
Bon courage, vérifiez bien que votre réveil
a été remis à l'heure ....
samedi 28 mars
Samedi soir .... sortez les bougies !
Le 28 mars votons pour la planète, éteignons les lumières de 20h30 à 21h30. 75 pays, pas moins de 535 villes vont participer !
http://www.youtube.com/watch?v=pbTrQFzZqnc
vendredi 27 mars
Samedi soir c'était ...
le repas de l'ancienne école (primaire) des enfants.
Françoise, notre amie, directrice de cet établissement, nous avait invités. Ogust et Adèle ont voulu venir aussi. Ils se sont bien amusés puisqu'à 01 h 45 ils ont dit "déjà !" quand on leur a dit que nous partions ... Je n'ai pas beaucoup vu Ogust, mais Adèle a dansé et bien joué, le thème de la soirée était le rouge, voilà pourquoi....

Il y a eu une loterie, comme d'habitude, j'ai gagné 2 lots ! incroyable non ? il y a quelques années, j'avais gagné un repas pour 2 personnes dans un resto, c'était sympa aussi. Alors cette année, c'était :
de quoi se réveiller en musique, pour nous plus besoin de se réveiller à l'heure ... le bonheur de la retraite !!
et de quoi faire quelques salades ...
Regardez Françoise, comme elle est heureuse au milieu de ses élèves ...
mercredi 25 mars
Affaire classée ...
Je vous avais dit que quand ça ne rend pas comme il faut, je démontais !
Vous vous souvenez : 1/2 grr, plus de laine,
l'ouvrage revenu en pelote ...
Eh bien, figurez-vous que, bon ! déjà il y a un moment j'avais vu CELA mais sachant les merveilles que sait faire facile cécile ... je n'avais même pas enregistré les explications, ne me pensant pas à la hauteur pour le réaliser.
Eh puis, le 13 mars, je l'ai revu ICI avec écrit par cathsotte :
"Un petit châle trop facile à faire qui peut donner un look mamie... ou pas !"
j'ai aussitôt fait "tilt" et lui ai laissé ce com : "
look mamie ... ah ! et facile ? je suis preneuse, j'ai 1/2 grr démonté dont je ne sais pas quoi faire de la laine, alors moi aussi pour aller chercher le courrier, au jardin comme toi etc.... c'est bon je suis preneuse, merci beaucoup."
J'ai mis en route, et me suis vite aperçue qu'il allait me falloir une aiguille circulaire ! l'horreur pour moi qui suis une tricoteuse aiguille droite coincée sous le bras. Comment vais-je y arriver ? j'investis quand même, j'ai pas le choix et ... j'ai fait mon châle ! Il est de la bonne dimension, il me reste un peu de laine, mais ... comme avec tous mes restes, je ferai des chaussons adulte évidemment, pas bébé de cette couleur ! des chaussons de mamie quoi !
Résultat brut, (tombé des aiguilles hier soir), parce qu'il a besoin d'un sérieux blocage (eh ! vous avez vu, je parle comme vous maintenant, un blocage ... j'en ai jamais fait non plus ... (et j'ai ma petite idée pour faire ce blocage... j'ai le même tapis que STEF), décidément, rien que des nouveautés ce châle.
on voit mieux le point chez mes copines ...
Je n'ai pas pris plaisir à tricoter la partie sur l'aiguille circulaire, mais il faut avouer que c'est quand même une belle invention.
mardi 24 mars
Notre petite chienne ...
C'est sûr DIXIE ne remplacera jamais notre Newton, mais comment lui refuser ce qu'elle aussi veut nous donner ? Newton n'étant plus là, elle ne se sent plus dominée quand elle rentre dans la maison, c'est qu'il savait se faire respecter, un grognement suffisait à faire comprendre à Dixie qu'elle devait garder ses distances.
Elle n'a pas du tout les mêmes yeux, elle est plus noire, beaucoup plus petite, normal, c'est une fille. Et on a bien fait de l'acheter l'été dernier ...
Quand elle est dehors, elle s'est trouvé une place sur le trottoir de la véranda (désolée pour la qualité de la photo prise à travers la vitre). C'est nouveau depuis quelques jours, avant elle n'osait pas. 
Alors, hier, après le repas, mon jojo l'a fait rentrer. Bon ! il a fallu pousser un peu les tasses de café, elle n'est pas mal élevée.... elle n'est pas élevée du tout ... mais ça va venir, et voilà ....

lundi 23 mars
Quel vide ....
Quand nous étions allés le chercher, à 70 km environ de la maison j'avais dit à mon jojo, "tu n'as pas pris un carton pour le mettre dedans ?" "non" m'avait-il répondu, tu le prendras dans tes bras, il sera suffisamment dépaysé comme cela ! Ah ! il m'a baptisée ce 1er novembre 1997 ! j'étais tellement salie que (nous devions nous arrêter au cimetière d'Amiens où sont enterrés mes beaux-parents) je n'ai pas pu descendre de voiture ! ça commençait fort ... ça a dû créer des liens ...
Newton était toujours scotché à moi, trop même parfois, allongé derrière moi quand j'étais à l'évier à éplucher des légumes ou à faire la vaisselle, combien de fois je me suis retournée et j'ai failli tomber, l'enjambant in-extrémis, couché sur mes pieds quand je tricotais ou que j'étais devant l'ordi, ah ! l'hiver, c'était chouette. Quand nous prenions notre petit-déjeûner, souvent à des heures différentes, mon jojo et moi, Newton déjeûnait avec nous, le dernier morceau de la tartine était pour lui....
Notre terrain n'étant pas clôturé, je le sortais en laisse la 1ère fois le matin en me levant, la 5ème fois, le soir juste avant de me coucher. Nous en avons fait des sorties "pissette" tous les deux, par tous les temps ! toujours l'occasion d'un bisou en accrochant la laisse.
Comme nous nous chauffons au bois, dans la cheminée, toutes les portes doivent rester ouvertes afin de diffuser la chaleur, alors, comme pour les enfants, il y avait une barricade, sinon, il avait vite fait de grimper sur les lits, la méridienne ou le canapé, eh ! c'est qu'il savait où on est bien !
Toujours à la porte à nous attendre, que je sois descendue au sous-sol pour 30 secondes ou partie pour l'après-midi. Samedi soir, nous sommes sortis, pour la 1ère depuis de nombreuses années, nous avons éteint la lumière en partant, plus besoin !
Carlos, un ami, disait souvent en nous voyant Newton et moi, qu'il avait dû être mon amant dans une autre vie, qui sait ?
Mais nous avons un autre chien, me direz-vous ? eh oui, mais Dixie est la chienne de Joël et je ne veux surtout plus m'attacher à un animal comme je l'ai fait avec Newton, alors, je la câline quand elle le demande ou quand je passe près d'elle. Elle est habituée à être dehors, même si elle rentre avec nous un moment, pas question qu'elle vive en permanence dans la maison.
Et Joël qui me dit régulièrement "et si nous étions allés trop vite dans la décision de le faire euthanasier ?", il me donne mauvaise conscience, je ne sais plus que penser ? C'est fait, il est trop tard. Ah ! s'il avait pu partir naturellement ... ç'aurait été plus facile. Le chagrin aurait été le même, mais il n'y aurait pas eu cette question.
Il a été heureux avec nous et nous a beaucoup aimés et réciproquement. Nous ne l'oublierons jamais.
Dans quelques temps, nous nous serons habitués ... et nous ne penserons plus qu'à ce bonheur qu'il nous a donné !
dimanche 22 mars
mon fameux grr ...
porté par moi avant de finir sur le dos de ma fille. Parce qu'elle, pour la prendre en photo... difficile. Adèle a bien voulu jouer les photographes, mais ... bon ! vous ferez avec ça, j'ai pas mieux à vous proposer.
J'ai oublié de me remettre un peu de rouge à lèvres et il y a déjà trop de soleil ! 

Pour le tricot suivant, comme je le fais sur une aiguille circulaire, je dois attendre qu'il soit terminé pour vous le montrer, ça vient ....
samedi 21 mars
Ces arbres que l'on met par terre ....
Mon jojo qui ne dort pas bien du tout ces jours-ci, et pour cause ... aide un copain
chargé d'abattre les arbres qui ont poussé dans l'une des mares du village et qui, malheureusement, font qu'à force de feuilles tombées à l'automne en trop grande quantité, l'eau ne s'écoule plus comme elle devrait le faire. Le comble pour une mare conçue pour évacuer les eaux de pluie de toute une rue. Eh ! c'est que nous n'avons pas de tout à l'égoût dans notre petit village !
Il faut dire que dans un terrain aussi humide, ils ne demandent qu'à pousser, les variétés sont selon les graines que les oiseaux laissent tomber, ce qui fait que tout ça
doit être réduit à néant ! Quel dommage, 3 pigeons qui y avaient leurs habitudes sont déboussolés et vont devoir élire domicile ailleurs. Il fait pourtant si beau !
et il est grand temps de faire ce travail, les bourgeons sont déjà là ! 
Après, nous verrons encore plus la plaine à perte de vue
Alors,
on tronçonne,
on élague,
on attache bien solidement les troncs,
en prenant soin de ne rien abîmer, 
Ah ! je ne suis pas sûre qu'il va être très en forme pour le repas de ce soir, mon jojo !!
mardi 17 mars
Adieu mon Newton ....
Voilà ! c'est fini, notre Newton s'en est allé.
Ah ! le chagrin que nous avons ce soir, mon jojo, moi, Adèle qui lui a écrit une lettre, ils étaient du même âge, Ogust qui était au foot et qui n'a pas voulu venir à la maison ce soir, Hélène qui est passée à 23 heures en rentrant de son boulot, toute la famille, si habituée à lui depuis 11 ans 1/2.
Il était bon chien de garde et il faudra maintenant prendre l'habitude de fermer les portes à clé.
Toujours près de nous, à quémander caresses et calins, couché sur nos pieds. Comme il va nous manquer.
Après ses 2 soucis de santé de janvier et février, c'est la paralysie du train-arrière qui aura eu raison de lui. Sans conviction, nous l'avons emmené chez le vétérinaire, sachant bien que c'était son dernier voyage. Nous sommes restés avec lui pour cette dernière piqûre fatale qui nous laisse un arrière-goût bien amer.
Désolée pour celles et ceux qui ne peuvent pas comprendre l'attachement à un animal, il faut relativiser, je sais, nous savons.












